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Climatisation de bloc opératoire et de salle propre

La climatisation d’un bloc opératoire ne vise pas le confort, elle protège le patient. Surpression contrôlée, filtration de très haute efficacité, température et hygrométrie stables, taux de brassage élevé, le traitement d’air y est encadré par la norme NF S 90-351 pour les établissements de santé et par l’ISO 14644 pour les salles propres. Billis Climatisation conçoit, installe et maintient ces installations en Île-de-France depuis 1993.

Ce qu’impose un bloc opératoire

Dans une salle d’opération, l’air est un dispositif de lutte contre l’infection. L’installation maintient la salle en surpression par rapport aux locaux voisins afin qu’aucun air non traité n’y pénètre, filtre l’air soufflé à très haute efficacité et renouvelle le volume de la salle plusieurs dizaines de fois par heure selon la classe de risque. La température doit rester stable et réglable selon les actes pratiqués, l’hygrométrie maîtrisée pour le confort de l’équipe chirurgicale et la sécurité électrique des équipements.

La norme NF S 90-351 classe les locaux des établissements de santé par zones à risques et fixe pour chacune les performances attendues du traitement d’air. La conception se fait donc salle par salle, en lien avec l’équipe d’hygiène de l’établissement. Un simple système de climatisation de confort n’a pas sa place dans ces zones, il faut une centrale de traitement d’air dédiée, des réseaux propres et une régulation fine.

Salles d’imagerie, IRM et scanners

Les équipements d’imagerie médicale dégagent une chaleur importante et tolèrent mal les variations de température. Un IRM demande en plus le refroidissement de ses systèmes techniques. L’arrêt de la climatisation signifie l’arrêt des examens, la fiabilité prime donc sur tout le reste. Nous détaillons cette spécialité sur notre page climatisation de centre de radiologie.

L’expérience Billis dans les environnements de santé

Billis Climatisation intervient depuis 1993 dans les cliniques, les hôpitaux et les centres d’imagerie d’Île-de-France, du bloc opératoire à la chambre en passant par les zones de soins intensifs. Chaque zone a ses exigences propres et une même installation dessert souvent des locaux de classes différentes, c’est tout l’enjeu de la conception. Notre bureau d’études réalise le dimensionnement, nos équipes salariées assurent la pose et la mise en service, et Billis, entreprise titulaire de l’attestation de capacité pour la manipulation des fluides frigorigènes, intervient dans le cadre réglementaire complet. Nos références dans la santé et ailleurs sont présentées sur la page le groupe.

Maintenance et continuité de service

Un bloc opératoire ne s’arrête pas. La maintenance de ces installations se planifie avec l’établissement, créneaux sans intervention chirurgicale, procédures de consignation, traçabilité des opérations et des changements de filtres. Les installations critiques sont conçues avec des secours afin qu’une panne isolée ne mette pas la salle à l’arrêt. Notre page entretien de climatisation présente nos contrats, qui s’adaptent ici à la criticité de chaque zone.

Questions fréquentes

Quelle norme encadre la climatisation d’un bloc opératoire ?

En France, la norme NF S 90-351 définit les exigences de traitement d’air des zones à risques des établissements de santé. Les salles propres et environnements maîtrisés relèvent de la série ISO 14644. La conception d’un bloc s’appuie sur ces référentiels et sur l’analyse de risque menée avec l’équipe d’hygiène de l’établissement.

Pourquoi un bloc opératoire est-il maintenu en surpression ?

La surpression fait circuler l’air du local le plus propre vers les locaux voisins moins propres, jamais l’inverse. Elle empêche l’air non filtré des couloirs et locaux annexes d’entrer dans la salle d’opération. Cette cascade de pressions est contrôlée en continu et fait partie des points vérifiés lors des qualifications.

Peut-on rénover le traitement d’air d’un bloc sans fermer l’établissement ?

Oui dans la plupart des cas, en travaillant par phases et en coordination étroite avec l’établissement. Les travaux se déroulent zone par zone, avec des cloisonnements provisoires et des remises en service qualifiées à chaque étape. Le planning se construit avec la direction et l’équipe d’hygiène pour préserver l’activité chirurgicale.

Billis intervient-il aussi sur les zones non critiques de la clinique ?

Oui. Une même clinique associe blocs, salles de réveil, chambres, bureaux et zones d’accueil. Billis traite l’ensemble, avec le niveau d’exigence propre à chaque zone, ce qui simplifie la vie de l’établissement, un seul interlocuteur pour toute l’installation. Voir notre page climatisation de clinique et d’hôpital.

Parlons de votre projet

Directeur d’établissement, ingénieur biomédical, responsable technique, décrivez votre projet de bloc, de salle d’imagerie ou de rénovation de traitement d’air. Une visite technique sur site précède toute proposition, le devis est gratuit et détaillé par écrit.


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